Un grand nombre de difficultés restées larvées avant la crise de 2008 se sont révélées en plein jour à l’ensemble des acteurs présents dans l’industrie de l’Asset Management. La principale d’entre elles est sans conteste l’accentuation de l’effet ciseau entre l’offre et la demande de produits de gestion collective.
La surabondance de véhicules d’investissement proposés par les gestionnaires d’actifs sur le marché européen ne coïncide plus avec une demande moins vigoureuse émanant des investisseurs professionnels.
Une autre caractéristique tient au renforcement de la distinction entre les boutiques spécialisées et des acteurs globaux gérant des montants très importants.
C’est dans ce nouveau contexte que le modèle économique de l’industrie de l’Asset Management à travers le monde et notamment en Europe doit se réinventer à l’aide de nouvelles organisations et de nouveaux acteurs.
Le phénomène d’externalisation n’est pas nouveau dans le monde de l’Asset Management, il existait bien avant l’apparition de cette crise historique. En effet, dans notre secteur d’activité, les fonctions informatiques ou de support, de dépositaire ou de déontologie sont depuis longtemps confiées à des spécialistes dont le métier est fortement industrialisé.
Aujourd’hui, l’activité commerciale et de développement stratégique ne peut plus s’exonérer d’une réflexion en profondeur au sein même des directions générales de grandes entreprises internationalisées ou de simples boutiques de gestion.
CFJC propose donc des solutions à la fois pour les acteurs globaux ou les sociétés de niche.
CFJC a développé une dizaine de gestionnaires d’actifs aussi bien spécialisés sur des techniques de gestion ou sur des zones géographiques, que des acteurs généralistes indépendants ou filiales de grandes firmes internationales.
